11/03/06
Le vent a soufflé toute la nuit, la neige est paraît il à 15 kilomètres , en résumé il fait hyper froid , la pluie n'est pas en reste , je me rends malgré tout à l'atelier dès 08h30, j'ai en principe tout en main pour remettre sur pied la princesse endormie.
Je pose le réservoir sur le berceau , il vient de faire les frais d'une nouveau rinçage à l'essence, je fixe le carburateur, et tente de régler son ralenti , ce n'est pas terrible, parfois la machine s'emballe à croire que son clapet reste ouvert , je retouche la vis de richesse d'air, celle du ralenti d'essence.. je trouve un compromis acceptable si on n'est pas à cheval sur l'exigence...(ce qui n'est pas mon cas, mais je positive...).
La roue arrière , forte de ses 36rayons ne me fera pas d'infidélité , je décide donc de taquiner les 6rapports de la bohémienne sur la route départementale, je me dis que cet après-midi, je mettrai un casque...
Je parcours 2kms, puis demi tour je rentre à l'atelier , je roule , frigorifié , j'ai pris des postillons de pluie au visage, mais qu'importe, le fun est là , je pense à ce moment là que je m'éclate plus à 60kms/h que lorsque j'accroche le 210 avec mon A3 Sportback dans sa robe de nuit.
Rentré à l'atelier, je refixe un peu tout et succombe à l'appel de la road attitude , je repars... fais 20m et là fin du sketch....la chaîne est par terre....j'ai perdu le maillon à attache rapide. Une haine aussi vieille que la nature humaine exprime des mots que je ne trouve pas dans le dictionnaire.
Je gare donc "ma déchaînée" et pars chez un marchand de pièces. J'en profite pour acheter un maillon rapide, un câble d'accélérateur , et pour le trousseau lingerie de la demoiselle , une gaine ( pour le câble).
@suivre